L’apothéose Après des mois entiers trempés de peines, de désillusions, de stress, d’insomnies et de joies avortées par un manque de bol certain ou des projecteurs éteints par la force des choses au bon milieu d’un match qui était loin d’être anodin.
L’amour du CSHL est un titre de noblesse en soi, la plus haute distinction qui soit, un immense honneur et un bonheur inégalable. Quand au quotidien, on me demande ce qui me pousse à aimer un club sans ambition, je plains ces pauvres gens qui ignorent totalement le gout exquis d’un match suivi sur les gradins du Municipal, Zouiten ou ailleurs aux côtés de ce public en or. Les miens. Les nôtres. Ces gens fous de leur équipe. Parce que quand on aime, on ne compte pas les kilomètres parcourus pour soutenir sa dulcinée. La grande et l’unique Hamhama ! Qu’il pleuve ou qu’il neige, là n’est qu’un détail futile qu’on omet souvent de raconter à nos proches, en rentrant.
Cette année fut pour moi, une année d’exception. D’abord, l’avant-saison… Les doux souvenirs des prouesses de la saison écoulée… Les promesses… Le rêve… Pourquoi pas après tout ! On a le droit d’aspirer à ce que les années de vaches maigres s’estompent un jour. Surtout avec les affirmations du staff ! Nous avons un effectif rassurant quant à l’avenir proche de notre équipe. |